L'univers de la mythologie

Pourquoi s’enquiquiner à  connaître de vieilles histoires ? Pourquoi perdre du temps à  connaître ces fables ? Rien de tous ce qui va vous être raconter n’est vrai.

Le héros Thèsée n’a jamais instauré la démocratie à  Athènes et pourtant, on le présente ainsi. C’est une tache assez rude pour quelqu’un qui n’a jamais existé.
C’est affolant le nombre de dynastie qui se succède, c’est fou comme l’envie de dater avec exactitude les voyages d’Ulysse, d’Enée, de Jason et de ses compagnons, vous prend au tripes lorsque vous lisez leur aventures. C’est incroyable cette façon de créer un milieu social ou le chef devient un roi, voir parfois un dieu.

Le milieu ? Moitié réel moitié fantasque moitié terrien, saupoudré d’Olympien… Il faut les lire. Tous les noms sont important, chaque personnage réponds parfaitement à  son nom.

Que vous soyez Historien, Sociologue, Linguiste, féru de symboles, la mythologie est un coffre au trésor qui ne connaît pas de fond.

Ce site s’adresse surtout aux personnes désireuses de connaître la Mythologie traditionnelle des Grecs. Il ne saurait entrer dans nos vues de faire ici oeuvre d’érudition, chose d’ailleurs plus fastidieuse qu’utile, si l’on considère les différents ouvrages de ce genre parus depuis quelques années.
La Mythologie est évidemment une série de mensonges. Mais ces mensonges ont été, durant de longs siècles, des sujets de croyance. Ils ont eu, dans l’esprit des Grecs, la valeur de dogmes et de réalités. à€ ce titre, ils ont inspiré les hommes, soutenu des institutions parfois très respectables, suggéré aux artistes, aux poètes, aux littérateurs l’idée de créations et même d’admirables chefs-d’oeuvre.

C’est donc, croyons-nous, un devoir de les respecter ici, et de les reproduire dans leur entière simplicité, sans pédantisme et sans commentaire, avec leurs étranges, leurs merveilleux détails, sans nous préoccuper de leur invraisemblance ou de leurs contradictions.
En fait de croyances, l’humanité se laisse guider non par sa raison, mais par le désir, le besoin de connaître la raison des êtres et des choses. Les doctrines philosophiques ne sauraient la satisfaire : il y a trop de merveilles sous ses yeux pour qu’elle n’en recherche pas la cause. Elle s’adresse d’abord à  la science ; mais, si la science est incapable de l’instruire, comme il lui faut une explication suffisante ou satisfaisante, elle s’adresse à  son propre coeur et à  son imagination.

L’antiquité, dont les connaissances scientifiques étaient si imparfaites, si rudimentaires, plaça une divinité partout oà¹, pour elle, il n’y avait que mystère. C’est là , en partie, ce qui explique le grand nombre des dieux. Mais il y a plus.
Tout ce qui frappa d’admiration, d’étonnement, de crainte ou d’horreur les premiers hommes prit à  leurs yeux un caractère divin. Pour l’humanité primitive, la divinité représente tout ce qui dépasse la conception humaine. Dieu n’est pas seulement l’être absolu, parfait, tout-puissant, souverainement généreux et bon, c’est aussi l’être extraordinaire, monstrueux, prodige à  la fois de force, de malveillance et de méchanceté. Et ce ne sont pas seulement les êtres animés qui se trouvent revêtus de ce caractère divin, aux yeux de l’humanité des premiers âges : les choses elles-mêmes sont divines.

En un mot, ce n’est pas la divinité qui pénètre les choses, ce sont les choses elles-mêmes qui sont réellement la divinité. Une âme divine, répandue partout, dans ce monde, se divise en une infinité d’âmes également divines, réparties de tous côtés entre la diversité des créatures, si bien que les vertus, les passions les plus abstraites de l’homme ont aussi ce privilège d’être empreintes d’une marque surnaturelle, de porter le sceau divin, et de revêtir, avec une physionomie particulière, les insignes et les attributs de
la divinité.
Étudier la Mythologie, c’est s’initier à  la conception d’un monde primitif, aperçu dans un demi-jour, ou plutôt dans une pénombre mystérieuse, pendant de longues années. N’y voir que les aberrations d’esprits frustes et superstitieux, c’est n’en juger sans doute que d’après les apparences ; mais, d’autre part, n’y voir que des allégories transparentes, chercher l’explication de tous ces mythes, de toutes ces fables, de
toutes ces légendes, dans l’observation du monde physique, c’est outrepasser gratuitement les limites de la réalité. Dans cette longue énumération de croyances mythologiques, acceptées par les peuples anciens, l’imagination, la fantaisie ont une large part.

Chaque siècle, chaque génération s’est plu à  augmenter le nombre de ses dieux, de ses héros, de ses merveilles et de ses miracles.

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