2 avr 2009

Platon

Platon - I love mythoLivres à  télécharger :

  1. Apologie (pdf – 367Ko).
  2. Critias (pdf – 233Ko).
  3. Criton (pdf – 241Ko).
  4. Menexene (pdf – 375Ko).
  5. Protagoras (pdf – 613Ko).
  6. Sophiste (pdf – 907Ko).
  7. Timee (pdf – 808Ko).
Ces livres numériques au format PDF sont gratuits et légaux, ils peuvent être téléchargés sans poursuites pénales.

Ce qu’il faut savoir :

Dans L’Apologie de Socrate, Platon rapporte les plaidoyers de Socrate en trois parties, ayant toutes un lien direct avec la mort. Socrate se défend devant les juges mais aussi devant toute la cité d’Athènes. Il est accusé de corrompre la jeunesse et par la suite de l’amener à  renier les dieux de la cité.

Dans le Critias, Platon apporte des précisions sur l’organisation du royaume de l’Atlantide. En outre, il précise que les Égyptiens ont été les premiers à  écrire cette histoire. Que celle-ci soit passé en Grèce, rien d’étonnant : il y avait des relations constantes entre les deux riverains de la Méditerranée.

Criton est la transcription par Platon d’un dialogue entre Socrate et Criton ayant pour sujet le devoir. Criton essaie de convaincre Socrate de s’échapper de la prison o๠il attend la mort suite à  sa condamnation, rapportée dans l’apologie de Socrate.

Socrate refuse l’évasion après avoir dialogué avec les lois qui lui étaient apparues en songe sous la forme d’une personne ; c’est la prosopopée des lois. Il conclut que l’évasion constituerait une injustice. Il refusera également l’exil. L’évasion n’apporterait selon lui pas d’avantage et signifierait également un risque pour son entourage.

Le Ménexène est un bref dialogue de Platon contemporain du Gorgias. Il a été probablement écrit un peu après -387, date de la paix d’Antalcidas, dernier événement historique décrit dans son discours.

Dans ce texte, Socrate s’attaque à  la rhétorique. Le dialogue commence par une conversation entre Socrate et le jeune Ménexène qui s’apprête à  faire ses débuts dans la vie publique. Socrate fait un éloge ironique de l’éloquence d’apparat, et en particulier des épitaphioi, discours en l’honneur des soldats morts à  la guerre. Socrate récite alors lui-même une oraison funèbre, qui vient selon lui de sa maîtresse de rhétorique, Aspasie, maîtresse de Périclès. Cette oraison forme l’essentiel du dialogue.

Ce dialogue complète le Gorgias qui s’attaque à  l’éloquence politique et judiciaire. Il n’ y a cependant pas de leçon, seulement un pastiche d’épitaphios destiné à  démontrer la vacuité du genre qui repose sur des « ficelles » que n’importe qui, un tant soit peu habile, peut manier. Il discrédite ainsi la fonction d’orateur et la sépare de celui qui conçoit le discours (Aspasie, en tant que femme et étrangère, n’aurait jamais eu le droit de prononcer l’ épitaphios). Le discours de Socrate est truffé d’imprécisions ou d’erreurs historiques, voire d’incohérences (la plus grande étant de citer la paix d’Antalcidas se déroulant plus de 10 ans après la mort du philosophe), renforçant ainsi l’image de parodie de la pratique discursive.

Le Protagoras (ou Les Sophistes) est un dialogue de Platon. Sans rentrer dans la catégorie des « Premiers Dialogues », ce texte fait néanmoins partie des œuvres de jeunesse du philosophe : il fut probablement composé à  la suite du Lachès, du Charmide et du Lysis.

On peut déduire de la présence des deux fils de Périclès, morts en – 429, que le dialogue est censé se dérouler entre – 432 et – 430, peu avant la guerre du Péloponnèse.

Le Protagoras aborde sous plusieurs angles la question de la vertu, en s’attachant à  définir les parties qui la composent mais aussi à  déterminer si elle peut s’enseigner ou non.

Le Sophiste (écrit au environ de 360 avant J.-C.) est un dialogue de Platon traitant de la nature du sophiste, et de celle de l’être. Il est la suite du Théétète dont il prolonge la discussion. Théodore et Socrate s’étaient donné rendez vous la veille pour continuer la discussion avec leurs amis : Théétète et un étranger qui vient d’Elée, tout comme Parménide, bien qu’il n’en soit pas un disciple. Socrate et Théodore écoutent dialoguer l’étranger qui interroge et Théétète qui répond. Comme dans les derniers écrits de Platon, Socrate n’intervient pas, car le sophiste critique la position traditionnelle que Platon donne à  Socrate : la Théorie des Idées, ici désignée sous la théorie des formes (« les amis des formes »). Le Sophiste fait partie de la série chronologique Parménide, Théétète, le Sophiste, le Politique. Platon y critique et assouplit son ontologie primitive des Idées pour lui substituer une théorie de la participation à  l’Idée, au divin.

Platon, dans Le Timée et le Critias, s’attache à  la description d’une cité idéale. Le philosophe grec poursuit dans ces deux ouvrages un but précis : démontrer aux hommes de son époque que dans les temps anciens la Grèce avait été capable de vaincre des ennemis puissants, commandés par des rois fabuleux. Ces livres constituent donc une mise en garde contre une décadence possible de la cité grecque, pour peu qu’elle abandonne les principes qui ont fait sa force.

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