1 mai 2010

Les nymphes

Nymphes - mythologie grecqueLes Nymphes étaient les filles de Zeus, elles représentaient les forces de la nature, soient les eaux et la végétation.

Les Naïades étaient les nymphes des sources, des rivières et des fleuves
Les Haliades et Océanides, nymphes de la mer
Les Oréades, nymphes des montagnes
Les Muses, nymphes des arts
Les Dryades, nymphes des arbres
Les Lampades, nymphes des Enfers.
Les Thyades, Ménades ou Bacchantes, nymphes des fêtes (cortège de Dionysos)

Elles étaient d’une grande bonté et protectrices de la jeunesse, des jeunes filles et des fiancées. Elles étaient belles, élégantes et séduisantes, parfois au service de grandes divinités grecques, comme Artémis, ou d’autres nymphes d’un rang supérieur.

Elles n’étaient pas immortelles mais elles avaient une longue vie et pouvaient se marier avec un mortel et beaucoup de Héros furent engendrés par elles. Certaines d’entre elles se sont signalées dans la mythologie.

Amalthée fut la nourrice de Zeus, la nymphe Plouto donna naissance à  Tantale dont celui-ci était le père. Le dieu Apollon tomba amoureux de la nymphe Daphné qui se changea en laurier.

Argyre amoureuse de Sélemnos, jeune et beau, mais plus tard le délaissa. Il mourut de chagrin mais Aphrodite le changea en rivière dont l’eau faisait oublier l’amour.

Chloris amante de Zéphyr, gérait l’épanouissement des fleurs au printemps.

Samalcis qui devint amoureuse d’Hermaphrodite et demanda aux dieux d’unir leurs deux corps en un seul.

Syrinx poursuivie par Pan se changea en roseau. Pan prit alors une brassée de roseaux et en fabriqua une flute appelée « flà»te de Pan ».

En Grèce on vouait aux nymphes un culte et on construisait en leur honneur de petits temples au bord d’une source ou au bord de la mer.

A voir également :

2 commentaires pour “Les nymphes”

  1. Gilles Patrat :

    à€ noter qu’Ovide, tout comme ses traducteurs, utilise le terme d’hamadryades et non de dryades…
    ( » inter hamadryadas celeberrima Nonacrinas naias una fuit : nymphae Syringa uocabant « ).
    Cette simple phrase d’ailleurs montre, si l’on en croit Ovide, que Syrinx est tout à  la fois une naà¯ade et une hamadryade… Fait que je n’ai jamais vu évoqué, ou étudié, par les spécialistes… Et c’est bien dommage !
    Vous pouvez retrouver le texte original d’Ovide sur la métamorphose de Syrinx et deux traductions : http://www.flute-de-pan.fr/La-metamorphose-de-Syrinx
    Gilles


  2. TomPier :

    great post as usual!


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